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L’état des lieux des sciences cognitives en France

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Mobiliser des méthodes pratiques pour comprendre et agir sur les grandes fonctions cérébrales comme la mémoire, le raisonnement et les émotions. C’est l’ambitieux dessein des sciences cognitives qui puisent dans les apports de la psychologie, de la neuroscience, de l’anthropologie mais aussi de la linguistique et de l’Intelligence Artificielle. Au sein de Cube21, les sciences cognitives sont toujours d’actualité. Concernée au plus haut point par le plan de réforme de l’enseignement initié par le ministre de l’Enseignement Jean-Michel Blanquer, notre école adopte une nouvelle formule pédagogique qui permet aux étudiants de se réinventer et d’apprendre de nouvelles données au quotidien.

Quelle place des sciences cognitives dans la réforme de l’enseignement ?

La cognition est le moyen par lequel des systèmes, de nature humaine, animale ou artificielle, captent les informations qui conditionnent leurs comportements futurs. Par ricochet, les sciences cognitives s’intéressent à l’analyse et à la compréhension des capacités de l’esprit humain, couvrant un large éventail de facettes intangibles comme le raisonnement, la conscience, la décision, l’émotion, etc. Les fonctions mentales et psychologiques sont donc passées au crible, avec un élargissement empirique sur les mécanismes qui impactent le déclenchement (ou non) de l’action. C’est donc tout naturellement que l’outil cognitif fait l’objet d’un intérêt particulier de la part des académiciens : les sciences cognitives sont attendues sur l’évolution de l’enseignement en France.

En effet, le 10 janvier dernier, le ministre de l’Education Jean-Michel Blanquer a nommé Stanislas Dehaene, figure emblématique de la neuroscience, à la tête d’un comité scientifique chargé d’évaluer le contenu des formations et des manuels scolaires avec un angle nouveau, celui de la cognition. Pour cette délégation, l’enseignement ne pourra passer un cap que s’il intègre (enfin) les aptitudes cérébrales et comportementales des élèves. On se dirige donc vers la compréhension de l’apprenant grâce à la « science de la conscience », en mobilisant par exemple les nouvelles techniques d’imagerie (IRM et magnétoencéphalographie) pour évaluer les réactions du cerveau aux différents stimuli de l’environnement scolaire.

Persuadée que les disciplines des sciences cognitives ont un rôle à jouer dans le perfectionnement de la formation, Cube 21 n’hésite pas à inscrire ces méthodes novatrices dans ses programmes. Ainsi, les étudiants peuvent bénéficier d’un coaching complet (sportif, académique, professionnel…), dans le but de les initier aux réalités de l’entreprise, faire évoluer leurs compétences et stimuler leur inventivité.

« Enseigner est une science »

Stanislas Dehaene, qualifié « d’éminence grise du ministère de l’Enseignement » par les médias, a identifié trois bases essentielles pour permettre synchroniser les enseignements dispensés et le « dispositif cérébral » des apprenants. En somme, « enseigner est une science ». Et bien que tous les élèves ne présentent pas forcément les mêmes aptitudes, « nous avons tous une organisation similaire qui doit conduire les enseignants à respecter certains principes fondamentaux qui ne sont pour autant pas incompatibles avec une grande liberté pédagogique », explique le scientifique. On se dirige donc vers une meilleure compréhension de « l’algorithme d’apprentissage » de l’apprenant pour adapter les enseignements dispensés en fonction de son âge. Il est par exemple intéressant de noter que les capacités cognitives pour l’apprentissage des langues baissent significativement pendant la puberté. Se dirige-t-on vers une réorganisation des matières avec la prise en compte du facteur cognitif. Enfin, il semblerait que l’apprentissage basé sur la répétition soit dans le collimateur de la nouvelle délégation, à la faveur de tests plus réguliers des connaissances.

Le retour d’information : pilier de la « nouvelle » éducation

Pour comprendre ce concept, on peut revenir à la théorie d’Olivier Houdé, illustre professeur de psychologie du développement à l’université de Paris. Son postulat consiste à dire que l’enfant corrige ses modèles mentaux et crée de nouveaux chemins neuronaux à partir du moment où il découvre le décalage entre la prédiction intuitive et le résultat donné par son enseignant. Concrètement, le raisonnement de l’apprenant s’améliore au fur et à mesure qu’il échange un flux d’informations avec son professeur.

Les sciences cognitives ne sont pas l’apanage exclusif de l’enseignement élémentaire ! La classe préparatoire d’excellence Cube 21 permet à chaque étudiant de découvrir une belle palette de disciplines et de métiers pour mûrir son orientation, avec un accent mis sur le développement des capacités de raisonnement, de prise de recul, d’esprit critique et de rationalisation de la prise de décision. Les programmes d’étude de notre école comportent des approches didactiques qui permettent justement aux étudiants d’enrichir sans cesse leurs connaissances et de mettre en pratique les éléments théoriques abordés au quotidien. De quoi développer davantage leurs capacités cognitives, et les préparer au mieux aux réalités du terrain.

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